Le Gaullisme

Le Gaullisme aujourd'hui

Les gaullistes de gauche

La Participation

Les documents...

Les expériences...

7 décembre 2011
CNS TV
Nous contacter
Club Nouveau Siècle

58, rue Ramey - 75018 PARIS


Pour nous envoyer un email, cliquez
ici
Bienvenue sur le site du Club Nouveau Siècle

Comment concilier rigueur et cohésion sociale ?

C’est dans le cadre chaleureux du restaurant Casa Rina situé rue du faubourg Montmartre à Paris, que mercredi 7 décembre 2011, le Club Nouveau Siècle1 présidé par Bernard Reygrobellet organisait un dîner-débat sur ce thème on ne peut plus d’actualité.

mamon.jpgD’emblée celui-ci indiqua que la caractéristique de ce club, qui fait partie du Conseil des clubs et Think-tanks de l’U.M.P., est de débattre sans a priori avant de se faire sa propre idée.

Les deux intervenants étaient : Madame la Ministre Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d’Etat auprès de Roselyne Bachelot, Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale du Gouvernement de François Fillon ; et, Monsieur Jean Peyrelevade, économiste de renom, Président de Leonardo & Co, ancien président de Suez et du crédit lyonnais, classé politiquement à gauche.

Dans l’assistance on comptait : Monsieur le Préfet Thierry Coudert, président de la Diagonale ; S.E. Bernard Dorin, Ambassadeur de France ; le général de division François Maurin, ancien Chef d’Etat-major des Armées ; le président Jean-Claude Pasty ; Mona Sow-Houphouët ; Alain Terrenoire, Président de l’Union Paneuropéenne ; Layashi Yaker, ancien ministre de la République algérienne, ancien Secrétaire général adjoint de l’ONU ; Didier Doucet écrivain, auteur de « 3 points c’est tout » ; ainsi que de nombreuses autres personnalités.

Tout d’abord Jean Peyrelevade, tout en exposant les thèses développées dans sonjpey.jpg dernier ouvrage « La France état critique » a donné sa vision économique de la France d’aujourd’hui. Cette présentation sans concession mais lucide a mis l’accent sur l’impérative nécessité de remettre l’appareil industriel du pays en ordre de marche et de prendre des décisions d’alignement de la gestion des finances françaises [i.e. en matière de charges sociales et de retraites] sur les pratiques de l’Europe du Nord.

Jean Peyrelevade nous a annoncé qu’après avoir écouté le discours de François Bayrou, il avait décidé de le rejoindre. Le président Bernard Reygrobellet qui recevait Jean Peyrelevade pour la deuxième fois après une conférence sur « Où va le capitalisme ? » en mars 2006, ne manqua pas alors de lui faire remarquer qu’il serait toujours le bienvenu à Nouveau Siècle !

Puis Marie-Anne Montchamp, a exposé à l’assistance sa vision des enjeux quant à la nécessité de préserver la cohésion sociale dans le climat tumultueux de la crise de l’euro.

Marie-Anne Montchamp a conclu son propos en appelant au rassemblement : « Il est important de renoncer à des escarmouches politiciennes, mais de se rassembler à la manière des gaullistes dans la cohésion nationale, avec la France au cœur pour chacun, en sachant que c’est moins la préférence française pour des produits français qui compte, mais l’idée de comprendre que chacun de nous dans ces décisions, y compris les plus petites et les plus marginales doit pouvoir et devoir avoir la France au cœur afin que ses décisions convergent avec les politiques que nous leurs proposons ».

Le débat s’est poursuivi à la fois avec simplicité, sincérité et les convictions de chacun, dans une parfaite authenticité.

A l’issue de celui-ci, le Président du club Nouveau Siècle annonça que Marie-Anne Montchamp rejoignait le club Nouveau Siècle en tant que vice-présidente2.

Enfin pour conclure Bernard Reygrobellet indiqua avec détermination que pour les gaullistes du club Nouveau Siècle, rien ne serait possible sans l’adhésion des français et qu’à cet égard la participation est un argument de lutte socio-économique de premier choix. En effet : « ce qui compte pour nous gaullistes c’est l’unité de la Nation. Quoi de mieux pour l’unité des citoyens que de les traiter tous avec équité et avec dignité ! Nous sommes au club Nouveau Siècle attachés à défendre la liberté économique car elle est la seule à pouvoir assurer le progrès de notre société. Mais cette liberté doit être à la fois ordonnée et partagée.

Ordonnée, car toute anarchie est destructrice. Cette liberté il appartient à l’Etat par ses prérogatives de la faire respecter. Les marchés financiers comme les marchés économiques devront se plier à respecter de nouvelles règles.

Et la liberté partagée, c’est pour nous : la participation. Chacun devant pouvoir peser sur les décisions tout en se les attribuant ».

Nouveau Siècle, Paris le 10 décembre 2011

1 www.club-nouveau-siecle.org

Présidé par Bernard Reygrobellet depuis octobre 2006, ce club est le dernier des mouvements issus de la longue lignée des porteurs de la vision sociale du gaullisme. Il a été fondé en 2001 par Philippe Dechartre, ancien ministre du Général de Gaulle et de Georges Pompidou qui en est avec Yves Guéna Président d’honneur.

2.  Le club Nouveau Siècle a trois vice-présidents : Marie-Anne Montchamp, Jacques Godfrain et Alain Terrenoire.

Les 3 derniers éditoriaux

Du campus à l’élection de 2012 - par Bernard Reygrobellet le 13/12/2011 @ 07:27

 

newlogo.png

Du campus à l’élection de 2012 la route sera difficile

et ceux qui oublieront les idées forces du gaullisme social y perdront !


Le
club Nouveau Siècle était présent au Campus de l’UMP à Marseille leBernard2.jpgs 3 et 4 septembre 2011. C’était bien loin le temps où Malraux disait du rassemblement du Mouvement gaulliste « C’est le métro à 18 heures ! ». Ici nous avons vécu un grand show à l’américaine, où la parole était encadrée et la jeunesse, en grande cohorte, subventionnée à gogo. La question sociale, à défaut d’être absente, ne fut traitée qu’avec parcimonie et retenue. Club Nouveau Siècle, nous étions quasiment les seuls présents au stand dédié au « Clubs et Think Tanks » par l’UMP.

En ce qui nous concerne – Nicolas Callegari, Jean-Philippe Casoni, Jacques Godfrain, Sylviane Leroy, Marie-Hélène et Théophile Gonzalès, Jean-Claude Pasty, Alain Terrenoire et moi-même - nous avons rencontré dans cette présence au stand des « Clubs et Think Tanks » un réel succès d’estime et d’adhésion aux grandes idées du gaullisme social. À défaut de pouvoir le faire devant le Conseil national, nous avons pu nous exprimer lors d’interviews par les médias. Nous leur avons déclaré : 

« En 2007 c’est sans ambigüité que nous avons soutenu avec conviction et détermination la candidature de Nicolas Sarkozy, la seule qui s’inscrivait dans une vision gaullienne, la seule capable de donner un nouvel élan à la France dans ce monde moderne. Depuis 4 ans nul ne doute que le travail de réforme accompli est important, avec notamment la courageuse réforme des retraites.

En revanche, sur le plan de la cohésion sociale, de ce qui fait que chaque citoyen doit se sentir considéré, de ce qui fait qu’à tout progrès économique doit correspondre un progrès social, on a eu des mots, des discours mais peu d’actes.

Il est en effet pour le moins paradoxal de fabriquer de nouveaux pauvres tout en refusant l’argent des riches. Quant à la question du chômage et de la valeur travail, il convient à notre sens d’engager une démarche de fond visant à redonner le goût au travail à des populations qui n’aspirent plus à travailler. A cet égard pourquoi alors négliger ce formidable outil qu’est la participation1.

Dans ce monde moderne devenu sauvage la faillite du système est une évidence. La vision socialiste n’est plus qu’une illusion engloutie par les ambitions de leurs porteurs qui l’ont mué en un système inopérant. La chute du mur de Berlin a consacré le triomphe du capitalisme mais ce dernier a vite trouvé ses limites, incapable qu’il est de la moindre régulation en dehors de discours d’intentions invariablement démenties par les faits.

Alors n’est-il pas temps de profiter du retour d’expérience de la situation de la France à la veille de la Révolution de 1789 ? N’est-ce pas le moment d’essayer avec courage et détermination, la troisième voie, celle de la participation prise - comme nous le répétons inlassablement - comme une nouvelle philosophie vécue au quotidien, qui permette de générer de nouveaux rapports entre l’homme et son entreprise, entre l’entreprise et ses salariés. Mais aussi entre le citoyen et ses élus et entre les élus et les citoyens.

Bien fidèlement à vous.

Bernard Reygrobellet, Président du club Nouveau Siècle.

Paris le 14 septembre 2011

1 Avec, rappelons-le ses trois étages que sont successivement la participation aux bénéfices, la participation au capital (actionnariat salarié), et enfin la participation aux responsabilités fondée sur une formation permanente des salariés.

 

... / ... Lire la suite


Communisué de Presse - Appel du 18 juin - par Bernard Reygrobellet le 15/09/2011 @ 05:24

newlogo.png

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

APPEL du 18 JUIN

Le Club Nouveau Siècle - rassemblement de gaullistes de gauche, gaullistes sociaux et gaullistes de progrès - réuni en Conseil national à la Marina de Paris ce samedi 18 juin 2011, après avoir fait un constat quant au contexte tourmenté de cette 1ère moitié de 2011 :

  • Le désamour quant à la confiance dans le progrès technique suite à la catastrophe de Fukushima et aux désordres écologiques ;Bernard2.jpg

  • La prise de conscience par le tiers monde de son existence, illustrée par les révolutions des pays arabes. Mais aussi de l’émergence ce printemps d’un sentiment d’indignation dans les pays d’Europe du Sud et d’Asie laissant deviner une contagion inéluctable à notre contrée ;

  • L’étalement au grand jour des travers d’un capitalisme sans rival depuis la chute du mur de Berlin (triomphe de l’argent et perversité étalée au grand jour).

Le Club Nouveau Siècle a pris bonne note que près de un français sur deux se dit révolté par la situation économique et sociale en France : chômage et accès au travail des jeunes avec ou sans diplômes, partage des richesses en panne et absence totale de considération.

La question sociale n’est toujours pas résolue. Notre camp s’en éloigne et la gauche ne se sent plus concernée. L’injustice sociale est une réalité.

En ce jour anniversaire du très symbolique 18 juin, le Club Nouveau Siècle lance un APPEL SOLENNEL afin que tous les citoyens pris individuellement ou regroupés dans leurs associations, ou dans leurs partis politiques, se mobilisent afin de promouvoir :

LA PARTICIPATION, CETTE IDEE PLUS NEUVE QUE JAMAIS.

La participation pris comme une nouvelle philosophie vécue au quotidien, qui permette de générer de nouveaux rapports entre l’homme et son entreprise, entre l’entreprise et ses salariés. Mais aussi entre le citoyen et ses élus et entre les élus et les citoyens.

Le Club Nouveau Siècle sera attentif à l’accueil de cet appel et c’est bien évidemment, en fonction de ceux-ci que nous nous détermineront, le moment venu, quant aux prochaines élections et notamment de la Présidentielle 2012.

Fait à Paris le 18 juin 2011

 

Philippe Dechartre                                  Bernard Reygrobellet

 

Fondateur du Club Nouveau Siècle                           Président du Club Nouveau Siècle

Ancien ministre du Général de Gaulle

et de Georges Pompidou

 

... / ... Lire la suite


Editorial juin 2011 - par Bernard Reygrobellet le 19/06/2011 @ 17:59

L’édito du Président Bernard Reygrobellet

 

C’est tout naturellement que le Club Nouveau Siècle, personne morale associée à l’Union pour un Mouvement populaire, a été intégré au Conseil des Clubs et Think tanks, créé par le Secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé, afin de conBernard2.jpgtribuer à l’établissement du programme de la majorité présidentielle pour les échéances électorales de 2012 (présidentielle et législative).

C’est ainsi que vous trouverez en ligne sur ce site - après sa présentation à nos militants lors du Conseil national du samedi 18 juin - notre contribution sous la forme de 12 fiches, correspondantes aux 12 thèmes traités par nos experts. Bien entendu, à la suite nous seront preneurs de toutes vos remarques qui nous permettrons d’enrichir notre réflexion.

Mais pour l’heure nous sommes en juin 2011, et il me paraît important de souligner du contexte tourmenté de ce début d’année, plusieurs traits qui pèseront très lourdement sur la conduite de ces échéances :

  • Le désamour quant à la confiance dans le progrès technique suite à la catastrophe de Fukushima et aux désordres écologiques ;

  • La prise de conscience du tiers monde de son existence, illustré par les révolutions des pays arabes. D’abord surpris, l’occident s’est à la suite illustré par un « accompagnement » ;

  • L’étalement au grand jour des perversités d’un capitalisme sans rival depuis la chute du mur de Berlin (triomphe de l’argent et perversité étalée au grand jour).

Dans ce contexte, malgré les efforts incessants du Président de la République et du courage de son Gouvernement qui en gros a tenu ses engagements, compte tenu des effets dommageables de la grande crise mondiale de 2007-08. Il s’agit toujours et encore de réconcilier les français avec la politique, en particulier les laissés pour compte (notamment les jeunes sans - mais aussi avec diplômes - qui ne trouvent que peu d’espoir). Après la participation prometteuse de 83% des citoyens à la présidentielle de 2007, une chute brutale de celle-ci en 2012 serait annonciatrice d’un grand trouble aux conséquences imprévisibles.

Or la question sociale n’est toujours pas résolue. Notre camp s’en éloigne et la gauche ne se sent plus concernée. L’injustice sociale est omniprésente. La guerre économique entre les Etats et les zones géographiques est une réalité. Les menaces qui pèsent sur la cohésion de notre société sont de plus en plus fortes. Et, paradoxalement, dans un monde plus ouvert, les identités partisanes se replient sur elles-mêmes.

Pour conclure, prenons-nous à rêver et évoquons deux pistes à la fois différentes et fondamentales qui seraient sources d’espoir si elles devenaient des priorités :

  • Le combat contre l’illettrisme en faveur d’une éducation qui seule permettra aux jeunes d’accéder à la formation professionnelle et à la citoyenneté ;

  • La participation avec ses trois étages que sont successivement la participation aux bénéfices1, la participation au capital (actionnariat salarié), et enfin la participation aux responsabilités fondée sur une formation permanente des salariés.

La tradition sociale française est fondée sur le rôle de l’Etat régulateur garant de l’égalité des chances. Le gaullisme de gauche c’est la déclinaison sociale de l’économie avec une devise : le progrès économique est essentiel, mais sa finalité est le progrès social.

Bien fidèlement à vous.

Paris le 6 juin 2011

Bernard Reygrobellet

1 On peut observer que le projet de prime de 1 000 € en cours d’étude au gouvernement ne représente de ce fait que le 1er étage de la participation telle que la voulait son concepteur le Général de Gaulle.





 

 


... / ... Lire la suite


Les rapports du CNS
  • Pour télécharger la contribution du Club Nouveau Siècle au projet 2012 de la majorité présidentielle, cliquez ici.

  • Pour télécharger le "Manifeste des gaullistes de progrès pour la politique extérieure de la France", cliquez ici.

  • Pour télécharger le rapport du groupe de travail "Participation", cliquez ici.

  • Pour télécharger le rapport du groupe de travail "Union pour la Méditerrannée", cliquez ici.
Les Grands Débats
Notre Club
Comptes rendus
Archives

Editos
+ Année 2011
+ Année 2010
+ Année 2009
+ Année 2008
+ Année 2007
Recherche



Membres

Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre mot de passe:


 Nombre de membres 104 membres


Connectés :

( personne )
^ Haut ^