Citations

 

Charles de Gaulle – conférence de presse du 27 novembre 1967


Dans chaque entreprise, une participation directe du personnel aux résultats, au capital et aux responsabilités doit devenir une base de l’économie française.



Charles de Gaulle à Alain Peyrefitte le 27 septembre 1963


Il n’y a pas de gaullistes de gauche ni de droite. Être gaulliste, c’est être de gauche et de droite à la fois, vous voyez ce que je veux dire, à la fois ! C’est être passionné et raisonnable, mais en même temps ! C’est être pour le mouvement et pour l’ordre, mais conjointement !



Jacques Chaban-Delmas le 16 septembre 1969


Je suis certain que nous devons aujourd'hui nous engager à fond dans la voie du changement. Il y a peu de moments dans l'existence d'un peuple où il puisse autrement qu'en rêve se dire : "quelle est la société dans laquelle je veux vivre ?" et aussi construire effectivement cette société.
Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faire lever la pâte de formes nouvelles plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société.



Jacques Chirac le 8 janvier 2001 à l’occasion de la présentation des vœux aux forces vives


Le besoin de participation doit également trouver toute sa place dans le monde du travail, tant pour l'association aux décisions que pour mieux partager les résultats de l'entreprise et bénéficier de sa prise de valeur. L'actionnariat salarié, qui se développe fortement aujourd'hui, est la forme la plus récente de cette grande idée de la participation lancée en son temps par le général de Gaulle.



François Fillon le 12 mai 2003 lors des deuxièmes rencontres de l'épargne salariale


… l’épargne salariale revêt les habits d’un projet de société, celui de la « réconciliation du travail et du capital ».
Charles de Gaulle a voulu et imposé la participation. Entre le capitalisme sauvage et débridé et le dirigisme de l’économie administrée, il s’agissait de promouvoir une voie originale qui ne bride ni la force du marché, ni ne bafoue la dignité humaine.
 
… la participation et l'épargne salariale s’inscrivent bien dans un projet de société ! Elles constituent un des éléments de la démocratie participative que je souhaite promouvoir.
De l’amendement Vallon jusqu’à la loi du 19 février 2001, en passant par l’ordonnance du 21 octobre 1986 et la loi du 25 juillet 1994, un long cheminement a été accompli.




Alain Peyrefitte – interview à l’Express du 26 octobre 1995

Q - Sa politique (celle du Général de Gaulle) ne collait pas tout à fait avec son électorat. Par exemple, avec ces «possédants» qu'il détestait...

R - Il se rendait compte du décalage. Parmi les gaullistes, majoritairement de droite, il y avait un groupuscule, celui des gaullistes de gauche. Ceux-ci étaient plus proches de sa pensée. Alors, à haute voix, il disait: «Il n'y a pas de gaullistes de gauche ni de droite. La France n'est ni à gauche ni à droite.» Dans la pratique, il était séduit par les idées des gaullistes de gauche, mais s'appuyait sur les gaullistes de droite pour les faire aboutir.



Nicolas Sarkozy devant la Convention Sociale de l’UMP le 17 mars 2005

Et si une entreprise ne répartit pas équitablement les profits entre les salariés et les actionnaires, l’Etat est dans son rôle s’il en parle. Il est dangereux pour la société que les profits des uns deviennent inacceptables. Pour que les règles du jeu soient acceptées par tous, il faut que chacun ait le sentiment qu’il y trouvera son compte. Il faut aussi que ces règles soient transparentes.